Petite devinette : quel est le fil rouge entre le temps et un revenu de base ou un impôt négatif ?

Les sources de profit résident dans le temps du consommateur

Le temps de l’urgence

Ils nous parlent du temps que nous donnons aux entreprises, temps que l’on peut assimiler à un travail partiel. Ce temps peut donc être assimilé à un travail invisible

Une contribution invisible à la société

Coup de gueule : le travail invisible

Mais rappelez-vous, tout est imbriqué, c’est l’effet domino

Dans l’organisation d’une société tout est imbriqué

Qui dit temps donné à l’entreprise dit travail
Qui dit travail dit emploi
Qui dit emploi dit rémunération
Qui dit rémunération dit valeur ajoutée
Qui dit valeur ajoutée dit croissance
Qui dit croissance dit PIB

La question qui se pose est comment calculer le travail invisible, celui que nous donnons à notre insu aux entreprises par l’intermédiaire des GAFAM , celui des aidants, celui des parents consacré à l’éducation des enfants, au ménage, celui des bénévoles, etc. ?

Parce si nous pouvons calculer ce travail invisible et le prendre en compte dans le PIB, cela permettrait d’augmenter de manière substantiel ce PIB d’un côté et d’un autre de pouvoir entamer une décroissance nécessaire de l’utilisation de nos ressources qui ne sont pas illimitées par rapport à la démographie.

Comme une question en amène une autre, comment tout ce travail qui doit par essence rester gratuit peut-il être rémunéré ?

Et maintenant, comme dirait un certain Hercule Poirot, « Quand on ne fait plus travailler ses petites cellules grises, elles se rouillent. »