Le MFRB (Mouvement Français pour le Revenu de Base) organise le mercredi 20/11/24 à 19:30 en ligne une causerie sur ce sujet.
Geneviève Bouché, participant au groupe “Economie-Industrie” a .accepté d’en faire l’introduction.
Pour participer, il suffit de cliquer sur le lien.
Un sujet plus que jamais d’actualité au regard de la pauvreté des propositions faites par les “experts qualifié” et des partis politiques.
Besoin d’un nouveau pacte social
Le pacte actuel repose sur l’idée que les entrepreneurs sont les porteurs du progrès. À ce titre, ils peuvent s’enrichir autant qu’ils le peuvent. Mais en contrepartie, ils doivent donner de l’emploi au plus grand nombre et générer de la taxe et de l’impôt pour L’Etat.
Ce pacte est rompu car nous commençons à rationaliser notre manière de produire et de consommer. Ceci a pour effet de réduire les volumes produits, les coûts et les prix. Au final, cela met progressivement en attrition l’emploi et les taxes. La classe moyenne s’effondre et l’Etat peine à entretenir un vivre ensemble de qualité.
Les dogmes économiques, hérités du siècle dernier, deviennent un obstacle à la gestion de cette situation. La société tend à se radicaliser. Alors, les États s’endettent pour acheter de la paix sociale. Ceci n’est plus durable.
Déroulée de la soirée
Après avoir explicité les raisons de cette évolution et son impact sur la reconfiguration de notre tissu entrepreneurial, nous allons tracer les grandes lignes d’un nouveau pacte social.
Sans surprise, celui-ci intègre des notions anciennes telles que le revenu de base, mais en intégrant les possibilités offertes par les monnaies intelligentes, dont nous avons à présent la maîtrise.
Document de référence
« Quelle(s) monnaie(s) pour quel modèle de société » (ed. Veille magazine). La construction d’une monnaie dédiée à l’économie contributive (revenu de base) est décrite à partir de la page 52.
A propos de Geneviève Bouché
Spécialistes des questions liées à la numérisation de la société, en tant que chercheuse, mais aussi sur les bases de son expérience en tant qu’acteur de premier plan quant au développement du numérique en France.
Son travail résulte également de la compilation de travaux issus de nombreux think tanks, dont le MFRB. Il est construit dans une démarche originale de futurologie cyberneticienne.
Voir également sa bibliographie et ses prises de paroles.
