OPA PACA
Si vous aviez un doute sur les valeurs qui structurent nos hommes politiques le feuilleton PACA est instructif. Les présidents de partis ne veulent toujours pas comprendre que le citoyen de base est fatigué de ces manœuvres de couloir qui ne trompent ni n’intéressent personne. Nous sommes bien conscients que le pouvoir est leur moteur, et non le bien commun.
Nous savons bien que seuls les maires des petites communes restent populaires auprès de leurs administrés. Pas d’action politicienne mais les mains dans le cambouis du matin au soir, 7 jours sur 7, avec en plus le risque d’être attaqué en justice si vous aviez omis le panneau « attention danger, au bord de la falaise », ou si le tapis de jeux dans l’école communale ne répond pas aux normes EN71 et EN62 115, le bac à sable FD S54-206.
Mais alors que faut-il faire ? Car vous comme moi nous lisons des tonnes de documents qui fustigent les hommes politiques, les traitent d’incapables, de vendus, et d’autres qualificatifs fort peu sympathiques. Par contre des solutions réalistes, applicables, sont rares. Bien sûr certains me diront, ou plutôt crieront : Révolution, la VIème République, le retour de la Commune, les étrangers dehors, halte au grand remplacement, oui au grand Reset.
Alors prenons la pelote de laine d’embrouilles par un bout.
Nous partons du constat que les hommes politiques, les cadres des partis, ne sont pas à la hauteur de la tâche, et ne viennent dans ces postes que pour briller, flatter leur ego, et au passage récupérer quelques deniers, pas forcement du culte. Encore que les affaires de culte soient un autre sujet qu’il ne faudrait pas négliger, je parle bien sûr de la laïcité, (fin de la parenthèse). Donc disons-nous les hommes politiques « pas bon ». Donc changeons les me direz-vous. Oui mais les mêmes causes produisant les mêmes effets, vous aurez la même chose avec peut-être une couleur différente selon le parti, un peu plus de vert, ou de rouge, voire du brun.
Donc nous proposons de regarder autour de vous. Quelles sont les personnes qui s’investissent dans des associations, qui s’intéressent aux autres, à leurs difficultés ? Vous avez déjà un bel humus. Mais cela ne suffit pas, car passer d’une association caritative à une organisation politique (qui reste à construire) c’est presque antinomique aujourd’hui. Il faut donc réapprendre à être citoyen, membre de la cité, et il n’y a aucun secret de la sueur et des larmes. C’est pour cela qu’être seul dans cette démarche fondamentale c’est impossible, il faut donc que toutes ces belles personnes, soucieuses du bien commun, puissent être aidées, formées et que parmi elles, certaines se sentent la vocation pour défendre ces valeurs dans les communes et au-delà. C’est cette intuition, cette volonté qui nous a poussé à fonder le cercle Sully.

Bon vent belle mer
Alain Raynaud


N’y a t’il personne qui veuille détricoter cet ouvrage défectueux afin de repartir sur de bonnes bases?