Pincez-moi, je rêve.

Des gestionnaires ou des schizophrènes, mais pas un seul chef d’État en vue.

Où est le candidat ou la candidate qui nous parlera de justice, de liberté, de fraternité, de la grandeur de notre pays, la France.

Où est le candidat qui nous parlera des nouvelles entreprises que nous devons avoir sur nos terres pour que chacun de nous puisse trouver du travail ? Celui qui prévoirait que dans 10 ans nous ne mourrons pas de faim parce que l’Europe, les Etats Unis et la Chine nous auront mis à genoux avec des amendes et des restrictions de toutes sortes ?

Où est le candidat qui aura un projet de société pour nous sortir de cette peur qui s’insinue en chacun de nous, peur du lendemain, peur de l’autre, de celui qui n’a pas la même couleur de peau qu’il soit blanc, jaune, noir, rouge de colère ou vert de rage.

Où est ce candidat qui fera que nous serons fier de notre pays, celui des chercheurs qui petit-à-petit ont quitté celui-ci pour des horizons où l’on reconnaissait leur travail, celui des entreprises innovantes, celui du partage d’un repas sous les arbres entre amis et familles, celui de nos campagnes, celui où nous pouvons regarder l’autre dans les yeux et lui serrer la main ?

Amies, amis, relations, voisins, inconnus, ignorons ceux qui ne méritent pas de publicité, car plus on en parle, plus on leur donne de valeur.

Peut-être qu’à force de les ignorer, ils réfléchiront.

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