Les ateliers du Cercle Sully reprennent avec de nouveaux projets ambitieux
Le Cercle Sully a fait sa rentrée le 5 septembre, marquant le début d’une nouvelle année pleine de promesses. Jérôme Moreels, co-fondateur du laboratoire d’idées, a présenté le bilan de l’année écoulée, mettant en avant la publication de deux essais majeurs : « Un défi pour 2030 » et « Changer de cap ».
Les membres du Cercle Sully, dont Jérôme Moreels, Blanche de Weerdt, Alain Leblay et Laurent Guénébaut, ont également été reconnus pour leurs contributions personnelles. Le succès de l’émission de télévision « L’incubateur », présentée par Roger Mir, et les interviews d’Aurélien Nauroy ont été soulignés, malgré les défis rencontrés pour nourrir le débat politique et social.
Face à la frustration de voir leurs idées reprises sans crédit, les membres ont lancé le parti politique « Alliance Bleu et Rouge » (ABR) le 23 juin à Paris, avec pour objectif de promouvoir les idées du Cercle Sully. L’Incubateur a également soutenu les candidats citoyens lors des législatives de juillet.
Lors de l’assemblée générale du 21 août, la nouvelle équipe a été présentée : Blanche de Weerdt en tant que présidente, Marine Henry et Alain Leblay comme secrétaires, et Jérôme Moreels à la tête du numérique.
Plusieurs nouveaux projets ont été discutés, notamment la restructuration de l’État, la jeunesse, l’éducation nationale et familiale, et la mise en place de réflexions sur l’enseignement et les contrats d’alternance.
Cette rentrée s’annonce donc riche en débats et en initiatives, avec une forte volonté de continuer à faire avancer les idées et les projets du Cercle Sully

Bonjour à tous
Je tenais tout d’abord à vous féliciter pour votre persévérance.
L’évolution en parti politique était prévisible.
Pour ma part je pense qu’un cercle de réflexion citoyen est une excellente chose s’il reste en dehors des partis politiques, car les cercles sont nombreux et souvent de grande qualité.
Je suis persuadé que les solutions viendront du local, et que c’est cette stratégie qui portera ses fruits. Partir des problématiques du terrain et les étudier finement avec un groupe de spécialistes, et proposer des solutions locales pour ensuite les faire remonter si nécessaire à l’échelon supérieur. Je n’invente rien c’est le principe de la subsidiarité.
L’expérience de mon association citoyenne de terrain avec nos 4000 lecteurs est parlante. Les citoyens ne s’intéressent qu’à leur pas de porte. Cependant c’est parmi eux que nous trouverons ceux qui accepteront de dépasser leur intérêt personnel et travailleront pour le bien commun.
Bon vent belle mer
Alain Raynaud
co-fondateur du Cercle Sully