Sans parler des problématiques actuelles dues aux coronavirus, onze vaccins, école obligatoire à partir de 3 ans, etc. les restrictions de libertés individuelles arrivent les unes derrières les autres avec les obligations de comment élever ses enfants.

Le gouvernement a tout faux lorsqu’il veut imposer l’entrée à l’école à trois ans. Si l’État pense que l’école réglera le problème de la montée de l’islamisme, il confond instruction et éducation. Ce sont les parents qui donne l’éducation, pas l’école, c’est ce qui se passe à la maison qui fera ou non d’un enfant un islamiste intégriste, tout comme nous avons chez nous des catholiques intégristes. Rien n’interdit qu’il y ait des maternelles de confessions musulmanes, comme il existe des écoles de confessions juives, catholiques, musulmanes. Il faudra attendre plusieurs année spour avoir un résultat et voir si celui-ci est positif, or, c’est maintenant que nous devons avoir un régler le problème. Et sur les 97% d’enfants qui sont en maternelle, il y a toujours des différences et il y en aura toujours car chaque enfant est différent.

N’essayons pas de faire de ces chers petits des clones.…. Tous les enfants ne sont pas en capacité d’intégrer l’école à trois ans. Pas assez mature, la première année relève plus de la crèche que de l’école (pipi dans la culotte, enfant réveillé trop tôt pour être à l’heure, etc.) Géographiquement, les enfants qui habitent des zones rurales éloignées et qui profitent des ramassages scolaires, va-t-il falloir les mettre dans les cars ? Qui va s’occuper d’eux pendant le trajet ?

Bien que les chiffres nous disent qu’il n’y a que 3% d’enfants de cet age qui ne sont pas scolarisés cela représente environ 26 000 enfants soit environ 1000 classes, et 2000 personnels de plus (1000 enseignants et 1000 ASEM (anciennement ATSEM). Une nouvelle charge pour les communes, car si l’éducation nationale, donc l’État prend en charge le salaire des enseignants,c’est à la commune que reviennent les salaires des ASEM et la construction des nouvelles classes ainsi que les fournitures. Or les collectivités locales n’ont plus les rentrées d’argent nécessaires depuis la suppression de 7 milliards d’aide de l’État et des rentrées des taxes d’habitations. Par quel impôts cette nouvelle dépense obligatoire sera-t-elle compensée ? De plus ce calcul est faux, car si statistiquement, ce calcul est juste mathématiquement, il est faux géographiquement, la répartition n’étant pas de 26 enfants partout. Il y aura des zones avec 6 et des zones ou il faudra plus de classes.

Ne serait-il pas plus judicieux d’agir sur les parents. Ces enfants qui ne vont pas à l’école ont un parent qui ne travaille pas.

Supprimer les allocations familiales et les remplacer par deux autres allocations.
– Frais de garde pour les parents travaillant tous deux ou pour le parent isolé
– Fonction rémunérée d’employé(e) de maison ou d’assistant(e) maternel(le) pour le parent restant au foyer, serait un grand pas pour la prévention.

Il faut savoir que les assistantes maternelles ont une formation obligatoire, des « recyclages » et des suivis à domicile. Une fiche de paie donne une indépendance financière vis-à-vis de la société leur permettant ainsi, si ils ou elles en ont besoin, d’obtenir un logement, un crédit, etc….

On pourrait agir en même temps sur les violences conjugales. Dans le cas des femmes, beaucoup sont des mères au foyer, qui, coupées de leur famille, de leurs amies ne peuvent pas s’exprimer. La douleur est silencieuse. Personne n’y a accès. On ne peut pas savoir s’il y a plus de femmes battues qu’autrefois, ce que l’on sait, c’est qu’elles commencent à parler et à dénoncer leur bourreau. Ils’agit donc de les sortir de leur isolement en leur donnant la possibilité de rencontrer d’autres personnes.

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